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  le blog proustpourtous

Les réflexions d'une proustienne sur sa vie, et en quoi elle lui rappelle dans des épisodes du quotidien des passages de "A la recherche du temps perdu", en Français et en Anglais

Dores et déjà, une date à retenir: vendredi 27 novembre 2015, à 18h30, Mairie de Paris 6ème; A date to remember

Publié le 12 Octobre 2015 par proust pour tous

Marie-Laurence Tartas, comédienne
Marie-Laurence Tartas, comédienne

Proust, Jules et moi

une vie banale transcendée par la littérature

conférence tragi-comique

Laurence Grenier raconte sa vie, Proust lui répond par la voix d’une comédienne, Marie-Laurence Tartas (textes à retrouver dans Les 7 leçons de Marcel Proust – Les 12 dîners de Marcel Proust – Les 36 femmes de Marcel Proust, éditions de la spirale)

Vendredi 27 novembre à 18h 30

Mairie du 6ème, salon Victor Faure

Place Saint-Sulpice

Entrée libre

La grandeur de l'art véritable, au contraire de celui que M. de Norpois eût appelé un jeu de dilettante, c'était de retrouver, de ressaisir, de nous faire connaître cette réalité loin de laquelle nous vivons, de laquelle nous nous écartons de plus en plus au fur et à mesure que prend plus d'épaisseur et d'imperméabilité la connaissance conventionnelle que nous lui substituons, cette réalité que nous risquerions fort de mourir sans l'avoir connue, et qui est tout simplement notre vie, la vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie, par conséquent, réellement vécue, cette vie qui, en un sens, habite à chaque instant chez tous les hommes aussi bien que chez l'artiste. Mais ils ne la voient pas, parce qu'ils ne cherchent pas à l'éclaircir. Le Temps retrouvé

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Et sur la même place Saint-Sulpice, ce mercredi 14 octobre, café de la Mairie, au 1er étage.... C'est mercredi, c'est le jour du Petit Clan!

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The grandeur of veritable art, to the contrary of what M. de Norpois called “a dilettante’s amusement”, is to recapture, to lay hold of, to make one with ourselves that reality far removed from the one we live in, from which we separate ourselves more and more as the knowledge which we substitute for it acquires a greater solidity and impermeability, a reality we run the risk of never knowing before we die but which is our real, our true life at last revealed and illumined, the only life which is really lived and which in one sense lives at every moment in all men as well as in the artist. But they do not see it because they do not seek to illuminate it. Time Regained
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