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  le blog proustpourtous

Les réflexions d'une proustienne sur sa vie, et en quoi elle lui rappelle dans des épisodes du quotidien des passages de "A la recherche du temps perdu"

DÎNEZ AVEC PROUST: scènes extraites de COMBRAY, mercredi 25 avril au café de la Mairie

Publié le 22 Avril 2018 par proust pour tous

AUBÉPINES BLANCHES AUBÉPINES ROSES, par Armel Siret dans COMBRAY Éditions de la spirale

Au café de la Mairie, place Saint Sulpice, et pour la sortie du livre COMBRAY, texte intégral de Marcel Proust, (Combray 2) on regardera les illustrations d'Armel Siret (il y en a 22). J'apporterai un autre livre illustré, et si vous-même en avez un apportez-le !

On jouera les dialogues venus tout droits de La maison de tante Léonie et on lira des phrases longues et belles. 

On se préparera ainsi au week-end des Aubépines, (cette année le 19 mai) pélerinage annuel des Proustiens (organisé par la société des amis de Marcel Proust).

Deux phrases longues dans COMBRAY, pas des aubépines, mais des nénuphars:

Poussé vers la rive, son pédoncule se dépliait, s’allongeait, filait, atteignait l’extrême limite de sa tension jusqu’au bord où le courant le reprenait, le vert cordage se repliait sur lui-même et ramenait la pauvre plante à ce qu’on peut d’autant mieux appeler son point de départ qu’elle n’y restait pas une seconde sans en repartir par une répétition de la même manœuvre. Du côté de chez Swann

Tel était ce nénufar, pareil aussi à quelqu’un de ces malheureux dont le tourment singulier, qui se répète indéfiniment durant l’éternité, excitait la curiosité de Dante et dont il se serait fait raconter plus longuement les particularités et la cause par le supplicié lui-même, si Virgile, s’éloignant à grands pas, ne l’avait forcé à le rattraper au plus vite, comme moi mes parents. Du côté de chez Swann

 

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